Le populisme est-il à son apogée ?

Post with image

Avec le recul, le Brexit et l’élection de Trump ne sont pas surprenants

  • Les économies développées sont polarisées : les avantages de la mondialisation n’ont pas été répartis uniformément
  • Incidence négative des crises financières : la crise financière mondiale (CFM) a impacté durablement les conditions de vie.
  • Absence de résultats : les politiques et politiciens traditionnels n’en ont pas assez fait (pour protéger leurs électeurs des conséquences de la mondialisation).

Nous ne devrions pas supposer que le populisme a atteint son apogée

  • Rien ne permet d’affirmer avec certitude que les personnes qui ont voté pour le Brexit et pour Trump obtiendront ce qu’elles voulaient
  • Rien ne permet d’affirmer avec certitude que les personnes qui ont renié l’establishment politique seront bientôt disposées à lui donner une seconde chance
  • … mais elles pourraient se tourner vers des alternatives plus radicales.

De lourdes conséquences pour l’économie et le marché

  • Investisseurs obligataires : êtes-vous sûrs que les obligations souveraines du G10 ne restructureront ou ne feront pas fondre la dette ?
  • Investisseurs en actions : êtes-vous sûrs que les gouvernements ne nationaliseront pas certains secteurs, en régulant fortement d’autres, ou n’abuseront pas de l’usage de taxes exceptionnelles, etc. ?

Publié le 7 avril 2017

Laisser un commentaire

Your email adress will not be published. Required fields are marked*